L'entretien et la gestion des sentiers communaux sont un vrai problème pour les communes rurales. Ces sentiers ont été créés pour desservir des petites parcelles, de vigne ou de verger. Ils sont étroits (1 à 2 m) et permettent le passage d'un homme seul (ou plus souvent d'une femme), éventuellement avec une brouette, plus difficilement avec un cheval.
Aujourd'hui, seul les promeneurs les utilisent parfois. Beaucoup sont envahis par les ronces, et on peut comprendre que les municipalités aient d'autres priorités budgétaires que leur entretien.
Parfois, l'agriculteur voisin "annexe" le sentier, ce qui permet au moins son entretien. S'il prévoit un moyen (portillon tournant par exemple) pour que les promeneurs puissent l'emprunter, il n'y a rien a redire.
Ce qui est plus gênant, c'est l'appropriation complète et la disparition du sentier.
Le sentier "dit de Boutangrogne" commence au niveau de l'ancienne ferme, va vers le sud sur environ 160 mètres, puis oblique vers l'est pour rejoindre le CD 37 en-dessous du réservoir d'eau.
Il n'y a pas de problèmes pour le suivre entre les parcelles AC 460 à l'ouest et AC 488 et AC 487 à l'est. Le mur entourant cette dernière propriété respecte la limite parcellaire.
Les choses se gâtent au niveau de la parcelle AC 478. Ses propriétaires ont en effet remblayé le sentier. Pour le suivre, on est obligé d'obliquer vers l'est, en pénétrant sur la propriété privée , puis d'essayer de rattraper ce qui reste du sentier plus au sud.
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